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Histoire de l’Université

 

 

  • 1978 : Création du Centre Universitaire de Mostaganem
  • 1984 : Division du Centre Universitaire de Mostaganem
  1.  École Nationale Supérieure des Sciences Exactes
  2.  Institut National de l’Enseignement Supérieur de Biologie
  3. Institut National de l’Enseignement Supérieur de Chimie
  4.   École Supérieure de l’Éducation Physique et Sportive
  • 1992 : Nouvelle organisation des Institution
  1. Centre Universitaire
  2. École Supérieure des Enseignants des Sciences Exactes
  3.  École Supérieure de l’Éducation Physique et Sportive
  • 1997 : Transfert de l’Institut National de Formation Supérieure Agronomique (INFSA) au centre Universitaire de Mostaganem.
  • 1998 : Création de l’Université de Mostaganem (L’UMAB est passée du centre universitaire (1978) à l’université par     décret exécutif n° 98-220 du 7 juillet 1998 portant création de l’université de Mostaganem.
  • 2000 : Transfert de l’Institut National de Formation Travaux Publics à l’Université de Mostaganem.
  • 2004 : Création de l’Institut des Sciences Techniques Physiques et Sportives.
  • 2009 : Réorganisation de l’Université de Mostaganem (07 Facultés et 01 Institut).
  • 2011 : Réorganisation de l’Université de Mostaganem (ouverture de la Faculté de Médecine).
  • 2013 : Réorganisation de l’Université de Mostaganem (création de l’Ecole Normale Supérieure et l’Ecole Préparatoire en Sciences de la Nature et de la Vie).

Abdelhamid Ben Badis

Abdelhamid Ben Badis né le 04 décembre 1889 à Constantine,  et décédé le 16 avril 1940 dans la même ville,  il était une figure emblématique du mouvement réformiste musulman en Algérie.

Abdelhamid Ben Badis était le fils d’une famille citadine, dont il revendiquait les origines berbères. « Le peuple algérien est musulman, et aux Arabes il s’apparente. »

En 1913, après des études à Zitouna et un pèlerinage  à la Mecque, Ben Badis  s’installe à Constantine où il entame son travail d’enseignement. Dès ce moment là Ibn Badis se lança dans un mouvement de résistance pacifique visant à combattre l’aliénation et la dépersonnalisation causée par la colonisation.

Il réalisa rapidement que le changement ne pouvait avoir lieu qu’à travers l’instruction accompagnée d’un retour aux valeurs islamiques et à la langue arabe, deux aspects de l’identité nationale qui deviendront rapidement un rempart face au phénomène d’acculturation. « L’Algérie est ma patrie, l’Islam ma religion, l’arabe ma langue »

Par la suite, il commence à développer l’idée de fonder l’Association des oulémas musulmans algériens.

Sur le plan politique, les oulémas représentent la tendance arabo-islamique dans le mouvement national algérien dont elle constitue l’une des principales composantes. ils ne manquaient jamais de rappeler l’individualité de l’Algérie qu’on ne peut confondre avec la France.

C’est dans le mensuel al-Chihab qu’il publia, de 1925 jusqu’à sa mort, ses idées réformistes qui concernaient tant le domaine religieux que politique. L’une des préoccupations majeures durant cette période de la vie de Abdelhamid Ben Badis était la lutte contre la répression qui s’abattait sur les patriotes algériens et la dénonciation de la propagande fasciste et des agissements antisémites.